mercredi 18 janvier 2012

Visiting B.A. like a tourist - Visiter B.A. comme une touriste

I have not written for two weeks as I enjoyed the visit of a Montreal friend. We have walked across the city, non-stop. Following are some pictures of happy moments.
Je n'ai pas rédigé depuis deux semaines car j'ai reçu la vite d'un ami montréalais. Nous avons parcouru la ville dans tous les sens. En voici quelques heureux moments.

On our first day, I take Jacques for the grand guides tour of the city, by bus. After one hour, the bus stops in Las Caminitas and allows us to stretch and visit. But I lost my ticket and I am not permitted to hop back on. We decide to have lunch the that neibourhoud and to visit. Excellent idea. We eat accompanied by the songs of a melancholic tango singer. A bit further down the street, young tango dancers perform for the tourists and pass the hat. That tango for tourists.

Première journée en compagnie de mon visiteur montréalais. Je l'emmène faire un grand tour guidé en bus. Après une heure environ, une pause est prévue dans Las Caminitas, un coin du quartier de La Boca. Comme j'ai perdu mon ticket, je ne peux remonter dans le bus, Jacques et moi décidons de prendre une bouchée et de visiter. Excellente idée. Nous mangeons au son d'un chanteur de tango mélancolique et un peu plus loin, de jeunes danseurs font un numéro au profit des touristes et de leur chapeau. 

Las Caminitas is known for its colored houses and its commercial and touristic activities. But it is pretty.

Las Caminitas est connu pour ses maisons colorées et ses activités commerciales et touristiques. C'est joli tout de même!


Another day, we discover thé gréât monuments of thé downtown area. The Obelisk was offereing one of the few elevated points of view over the perfectly flat city. It has been shut down after a few suicides.
On Sunday, little car trafic. I was able to stand in the middle of this otherwise terribly busy street for a snapshot.

Un autre jour, c'est la découverte de grands monuments au centre-ville. L'Obélisque offrait un des rares points en hauteur d'où contempler une ville parfaitement plane. Elle a été fermée, après quelques suicides.
Le dimanche, très peu de circulation automobile. On peut faire une belle photo, en plein milieu de l'avenue.

Like in Barcelona, Christopher Columbus is honored with a beautiful monument.

Comme à Barcelone, on honore la mémoire de Christophe Colomb, découvreur des Amériques.

Every walk provides the occasion of discovering and admiring the impressive old houses and buildings built in the 19th century by the French and Italian immigrants. 

Toutes les promenades sont l'occasion de découvrir et d'admirer les belles demeures construites principalement au XIXe siècle par les Français et les Italiens immigrés en grand nombre.

A visit to the Recoleta cemetery, and in the shopping center behind which is offering a welcomed air-conditioned pause and allows for a different perspective of the historical site.

Une visite au cimetière de Recoleta et au centre d'achats bien climatisé derrière, ce qui permet une perspective différente.

In the park that surrounds the cemetery, lives one of the oldest tree of B.A., a rubber tree of over three hundred years.

Dans le parc qui entoure le cimetière, on retrouve l'un des plus vieux, sinon le plus vieil arbre de Buenos Aires, un arbre à caoutchouc de plus de trois cents ans.

And dogs everywhere. I have never seen so many in a city.

Et des chiens partout. Je n'en ai jamais autant vu dans une ville.


On our way to the San Telmo Sunday Antiques Market for which I had so well studied the itinerary, I got lost  and we found ourselves on Av. de Mayo, at the door of the Café Tortoni, where, each day, dozens of tourists line up to enter. That Sunday morning, at around eleven, nobody in view. The Tortoni is to Buenos Aires, what the Café de Flore is to Paris. Do not miss it!

En allant vers le marché dominical de San Telmo dont j'avais bien appris la route pour m'y rendre, je me suis perdue et nous nous sommes retrouvés sur l'Avenida de Mayo, à la porte du café Tortoni, où, chaque jour, des dizaines de touristes font la file pour entrer. Le dimanche matin, vers les onze heures, pas un chat. Le Tortoni, c'est le café de Flore de Buenos Aires, un arrêt à ne pas manquer.

And finaly, the San Telmo Antiques Market, with its famous ancient soda-siphons, originals or copies, in which one adds a tea spoon of bicarbonate, water, shakes well and presses the small handle. Fizz! I was not able to taste the result, but feel it must taste like Vichy. I'll come back to it later.

Et finalement, le marché des antiquaires de San Telmo, avec ses fameux siphons d'autrefois, originaux ou copies, où l'on ajoute une petite cuillerée de bicarbonate et de l'eau, on brasse et on appuie sur la manette. Je n'ai pas pu goûter cette fois-là, mais j'ai l'impression que ça donne un genre d'eau à la façon de Vichy. Je vous en reparlerai.

All subway station's walls are decorated with ceramic murals, most often representing the life of centuries passed, but sometimes, like this one, presenting a modern scene of present life. It was made in 1985 by students of 5th and 7th grade.

Tous les murs des quais du métro sont ornés de tableaux de céramique, le plus souvent anciens, rappelant la vie des siècles passés, mais parfois modernes comme celui-ci fait, en 1985,  par les enfants de 5e et 7e année.

So long for now.
À bientôt pour d'autres nouvelles.






jeudi 29 décembre 2011

The sidewalks of Buenos Aires – Les trottoirs de Buenos Aires


It is the name of a French experience that did spread the myth about this city: In Paris, at the end of 1981, a group of young entrepreneurs decided to transform an old warehouse of Les Halles, into a Buenos Aires, tango, art and music club called “Les trottoirs de Buenos Aires”. The project knew a great success for over nine years when financial difficulties forced the place to close. But, by that time, Buenos Aires and tango, the dance and the music, had known an international revival and the French people were happy to boast that Carlos Gardel was born in Toulouse (a theory that is contested).

But things have changed. Today, the real sidewalks of Buenos Aires are in a very poor state of repair and, when not cleaned by the residents and restaurant’s owners, they are filthy with dogs’ droppings and decomposing garbage. You must watch where you step. It’s probably the most unpleasant aspect of my life here, with the constant noise of traffic and motorcycles, and the day-long barking of dogs left on balconies while their owners are gone to work.

To a North-American, it would seem so easy to pass a law forbidding to leave dogs on balconies, and set up a street cleaning program, starting with the training of garbage collectors who leave plastic bags behind, - which they do intentionally, as I have seen with my very own eyes-. Useless to say what happens to these bags! But people don’t seem to mind. It’s part of the customs, nobody complains. The next downpour will carry the filth further down the street. Nevertheless, when I take the garbage out, I make sure that my plastic bag is placed with an existing pile, very visible to the garbage men.

Security-wise, all seemed well, in spite of the fact that one may easily realize that, since the financial troubles of 2001 or likely before, security measures have multiplied: store’s door in tempered glass are locked and opened by an employee when a client shows up; large stores have security staff; 24-hour-security service in buildings is an important point of sale; all ground level windows are equipped with steel bars, and so on. Times are apparently a bit better though, and the social context is generally calm, hence my surprise, last night, to be awaken by a shouting and apparently running woman, screaming for help, at 3:00 a.m. As I live in an area that is known to be safe, I was myself a bit scared and could not see her or anyone else from my second floor balcony. Her voice disappeared quickly in the night and the foliage of the huge trees. That’s also Buenos Aires. ----------------



C’est le nom de l’expérience française qui a répandu le mythe de cette ville : à Paris, à la fin de 1981, un groupe de jeunes entrepreneurs décida de transformer un vieil entrepôt des Halles en un club argentin célébrant Buenos Aires, le tango, les artistes et les musiciens argentins. Ce lieu fut baptisé « Les trottoirs de Buenos Aires ». Le projet connut un grand succès pendant plus de neuf ans, mais les difficultés financières entrainèrent la fin de l’expérience. Cependant, à ce moment-là, Buenos Aires et le tango, danse et musique, avaient connu un nouveau souffle international et les Français étaient trop heureux de dire que Carlos Gardel était né à Toulouse.

Mais les choses ont changé. Aujourd’hui, les vrais trottoirs de Buenos Aires sont en piètre état et, lorsqu’ils ne sont pas balayés et arrosés par les résidents et les propriétaires de restaurants, ils sont souillés de crottes de chiens et de déchets en décomposition. Il faut regarder où on pose les pieds. C’est probablement l’aspect le plus désagréable de ma vie ici, avec le bruit constant des automobiles et des motocyclettes, et les aboiements de chiens laissés pour la journée sur les balcons d’appartements dont les propriétaires sont partis travailler.

Pour une Nord-Américaine, il paraitrait tellement simple de passer une loi municipale interdisant de laisser les chiens sur les balcons et d’établir un programme de nettoyage des rues et de réparation des trottoirs, à commencer par la formation des éboueurs qui laissent intentionnellement des sacs d’ordures derrière eux, comme je l’ai vu faire de mes propres yeux. Inutile de dire ce qu’il advient de ces ordures! Mais ça n’a l’air de déranger personne, ça fait partie de la vie quotidienne et personne ne se plaint. Le prochain orage diluvien transportera ces saletés un peu plus loin. Néanmoins, quand je sors mes ordures, je m’assure de placer mon sac sur une pile existante qui est très visible pour les éboueurs.

Sur le plan de la sécurité, tout me paraissait bien, malgré mon observation du fait que, depuis les problèmes financiers de 2001, comme on me l’a expliqué, les mesures de sécurité se sont multipliées : portes de magasins en verre trempé verrouillées en permanence et ouvertes par un employé quand un client se présente, grands magasins avec gardes de sécurité un peu partout, service de sécurité 24 heures sur 24 dans les grands édifices d’habitation annoncé comme un important point de vente, toutes les fenêtres de rez-de-chaussée équipées de barres d’acier, etc. Les temps sont apparemment meilleurs maintenant, et le contexte social est généralement calme. De là ma surprise, la nuit dernière, de me faire réveiller par les cris d’une femme qui courrait sur ma rue en appelant au secours, à 3:00 du matin. Comme je vis dans un quartier reconnu pour sa sécurité, j’avais moi-même un peu peur et ne pouvait pas réussir à voir ce qui se passait de mon balcon, à l’étage. La voix a rapidement disparu dans la nuit et le feuillage des grands arbres. C’est ça aussi, Buenos Aires.

Entre deux colonnes de soutien de la grande épicerie devant chez moi, un sans-domicile-fixe a établi résidence. Quand le soleil est trop chaud, il va s'asseoir à l'ombre d'un arbre.
Between two columns of the grocery across the street from my apartment, a street person has established his residence, When the sun is too hot, he sits in the shadow of a tree.

Pas de poinsettias pour Noël, mais du jasmin à profusion.
No poinsettias for Christmas, but a massive harvest of jasmine.

Ces odoriférants bouquets parfument de nombreux coins de rue de la ville où abondent les kiosques de fleuristes...
These lovely bouquets are sold at street corners where many flower stands are found...

 ...et les stands de journaux et magazines.
...as well as news stands.
 Ce sont les lieux préférés des gens de la rue qui semblent connaître tous les passants.
These corners are usually the preferred spots of the street people who seem to know every passers-by.

mercredi 21 décembre 2011

À l'intention de mes lecteurs - Readers beware!

Le texte français de ma dernière communication a pris un étrange détour et il semble que le serveur argentin a essayé d'en faire un texte espagnol et l'a corrigé. Les erreurs qu'on m'a rapportées n'apparaissent pas sur mon texte ici. Je n'y peux pas grand chose et j'en suis désolée. J'ai changé quelques mots et republié, en espérant un meilleur résultat.

The French copy of my last entry went array and it seems that the Argentine server tried to turn it into Spanish and corrected it. Errors reported do not appear on my copy, here. I am helpless and sorry. I changed a few words and reposted, hoping for a better result.


lundi 19 décembre 2011

Puces et marchés aux puces - Fleas and flea markets


Si maintenant tout va bien, la semaine passée s'est passée à faire la guerre aux puces, et comme j’y suis allergique… ?%$#$% ?!!!! Il y a deux jours, la propriétaire a fait faire une fumigation. Le problème est-il définitivement réglé ? Nous le saurons dans une semaine. Pour le moment, celles qui se sont nourries de mon sang dorment dans leurs repères. En tout cas, elles ne se reproduiront pas.

La température est toujours agréable et pas encore trop chaude. Ma visite du dernier week-end s’est détournée sur la rue Florida bordée de grands magasins et boutiques et dont le centre permet aux vendeurs itinérants d’installer leurs objets sur le sol. C’est un marché aux puces où les touristes (et beaucoup de locaux) s’en donnent à cœur joie. Oups ! Un gros nuage et un orage aussi diluvien qu’imprévu. Tout le monde se précipite dans les boutiques. Quelque quinze minutes plus tard, le soleil revient. Les grandes couvertures de plastique se roulent et s’est reparti au son de la musique de tango offerte par les vendeurs de CD.

Je me suis rattrapée ce dimanche et j’ai trouvé San Telmo, son marché aux puces et aux artisans de toutes les sortes, un marché qui s’étend sur un bon kilomètre de rue piétonnière, pour se terminer sur une petite place occupée par des antiquaires et antiquailleurs. Il y a des choses intéressantes et amusantes à voir. On vend de la nourriture dans la rue (surtout des empanadas- celle que j’ai mangée était délicieuse). J’écris en écoutant un CD de Carlos Gardel, mon achat du jour.

Bonnes affaires : le cuir, le métro (20 cents) l’autobus (50 cents) le poulet – le meilleur que j’aie jamais mangé- (4$ pour 2 kg et demi approx.) ou deux petits contre-filets (on aurait dit du filet mignon) pour le même prix.

Au cours de la semaine passée, il y a aussi eu une belle sortie dont voici quelques photos. (Voir après le texte anglais.)-----------


Everything is going well, but I must say that this last week was spent mainly trying to control a flea infestation, and since I am allergic to their bites… ?%$#$% ?!!!! Two days ago, the owner had a fumigator treat the place. Is the problem solved? We will find out in a week. For the time being, those who fed on my blood are sleeping in their lairds. At least, they won’t reproduce.

The weather is still pleasant and not too warm yet. My last weekend visit was hijacked and reoriented toward Florida Street, lined with stores and boutiques, with the street itself covered by peddlers’ blankets and merchandises. It’s a flea market where tourists and locals seem to joyfully shop. Oops ! A great big cloud and a downpour as massive as sudden! Everybody runs inside the stores and some fifteen minutes later, the sun comes back. The large plastic sheets covering the street merchandises are rolled up, and the buying and selling starts again with some tango music provided by CD sellers.

This last Sunday, and caught up with my project and found the San Telmo area with its own flea market and crafts of all sorts, a market that stretches on at least one kilometer of a mall-like street ending on a small plaza where antiques and not-so-antiques dealers are gathered in stands to sell their goods. It’s interesting and enjoyable. Some food is sold on the street (mainly empanadas- I had a delicious one). I am now writing while listening to a Carlos Gardel’s CD, my purchase of the day.

Good deals: leather (shoes, bags, coats, jackets), the subway (20 cents), the bus (50 cents), chicken – the best I ever ate- ($4 for 2 kg and a half approx.), or two small Boston steaks (as tender as filets) for the same price.

Also, here are some photos collected last week, during an excursion.


                                            Theatro Colon

                                            Details

Le Petit Colon, tout juste à côté, pour la pause du midi. 
Next door, Le Petit Colon, for lunch.
 Sandwich de jabon y queso (jambon-fromage/ham and cheese)
Capucino.

 Cimetière de Recoleta où repose Eva Perron.
Recoleta Cemetery where Eva Perron rests. 



 Museo de Bellas Artes : une belle collection d'art local et européen.
A nice collection of local and European art.

dimanche 11 décembre 2011

Life is taking shape – La vie s’organise


I have found a home in the neighbourhood of Palermo Viejo, in the heart of Buenos Aires. It’s lovely, with a small terrasse on the roof. On the terrace, there is a large white sink to wash clothes. I am turning into a real Porteña (name of the Buenos Aires inhabitants). I am adjusting to my new lifestyle and trying to establish a bit of a routine that should include each day a few hours of writing and expanding my vocabulary in Spanish. But I have been lazy.

Filling up the fridge was more expensive than I had thought. So far, I see that restaurants and taxis are cheaper, but not everything else and some daily articles can be outrageously expansive, like, for example, toilet paper that costs about four dollars for a package of 4 small rolls. And, so far, cheaper wines have not impressed me. I will have to scale up the budget.

Nevertheless, Buenos Aires is easy living and offers its daily treasures of sunshine, songs of birds in the morning and walks in the shadow of all those gorgeous trees that border almost all the streets.

Today, Sunday, I’m going to the neighbourhood of San Telmo for the antiques and junk market and I will take the subway for the first time.------------------------------------------

J’ai trouvé un appart dans Palermo Viejo, au coeur de Buenos Aires. C’est joli et il y a une petite terrasse sur le toit. Sur cette mini terrasse, il y a un grand évier blanc pour laver les vêtements. Je me transforme lentement en vraie Porteña (nom des habitants de Buenos Aires). Je m’habitue à ma nouvelle vie et essaie d’établir une routine qui devrait inclure quotidiennement quelques heures d’écriture et d’apprentissage de l’espagnol. Mais j’ai été paresseuse.

Remplir le frigo c’est montré plus cher que prévu. Jusqu’à maintenant, je réalise que les restos et les taxis sont moins chers, mais ça s’arrête là. Il y a même certaines choses outrageusement dispendieuses comme le papier de toilette à 4 $ le paquet de 4 petits rouleaux. Quant aux vins, ils ne m’ont pas encore impressionnée. Pourtant… Je devrai donc augmenter l’enveloppe budgétaire.

Il n’en demeure pas moins que la ville est agréable et que chaque jour offre des trésors de soleil, des chants d’oiseaux qui logent dans ces immenses arbres bordant pratiquement toutes les rues de Buenos Aires et qui créent l’ombre nécessaire sous laquelle il fait si bon se promener.

Aujourd’hui, dimanche, je vais visiter le quartier de San Telmo et son marché d’antiquailleries. Je prendrai le métro pour la première fois.

Si on rencontre deux ou trois promeneurs de chiens ensemble, on laisse le passage.

Les beaux immeubles de jadis n'échappent pas aux grafiteurs.

Comme à Paris, sur les quais...

dimanche 4 décembre 2011

Arrivée à Buenos Aires - Arriving in Buenos Aires


Un charmant hôtel familial m’attendait, par une température d’été argentin des plus agréables. Évidemment, il y a aussi l’odeur des pots d’échappement. Le convertisseur catalytique n’est pas encore passé ici. B.A. est une belle grande ville, avec un bel urbanisme, de magnifiques édifices anciens, une verdure omniprésente et les gens y sont gentils. C’est ma première impression.

Les deux principales difficultés : trouver un appartement à prix raisonnable et, croyez-le ou non, échanger des dollars américains contre des pesos argentins (le gouvernement a demandé aux banques de ne pas acheter trop de dollars américains et les banques ne desservent plus que leurs propres clients. Il m’a fallu quelques heures de marche pour trouver un bureau de change officiel.)

Un commentaire : les policiers argentins sont très gentils et ont de très belles manières. On devrait peut-être envoyer les nôtres en formation ici !!!

Bientôt, j’aurai le spectacle des jacarandas en fleurs le long des rues et avenues. Et quand j’aurai trouvé un appartement, je serai moins préoccupée et j’aurai plus de temps pour les photos. Hasta luego !----------------------------------------------------

A charming family type hotel welcomed me. Summery sunshine and light breeze as well. Of course, one must bear with exhaust fumes, catalytic converter are not here yet. B.A. is nevertheless a beautiful city with good city-planning, spectacular old buildings, ever present trees and the people are nice. It’s my first impression.

Two major difficulties: finding an apartment for a reasonable price and, believe it or not, changing US dollars for Argentinian pesos (the government has apparently requested that banks do not buy too many American dollars, so they only cater to their clients. It took me quite sometime to find an official Exchange bureau.)

One comment: Argentinian policemen are nice and well mannered. Maybe we should send ours here for a little training!!!

Soon, I will enjoy the blooming of the jacarandas along the streets and avenues. And once I find an apartment, I will be less preoccupied and will have more time for photos. Hasta luego!

samedi 19 novembre 2011

Montréal : le décompte est amorcé. - Counting down to departure day.


Le tour du monde est une aventure inoubliable et la création de tous les films publiés sur mon site LeMondeEnSolo.com, une expérience passionnante. Le magazine Lundi publiera bientôt une série d'articles qui relatent mes anecdotes de voyage. Je me prépare à partir pour un hiver à Buenos Aires, Argentine.________________
My journey around the world is an unforgettable adventure and the production of the many films posted on my site TheWorldSolo.com, a passionate experience. The Quebec magazine Le Lundi will soon publish a series of articles narrating the anecdotes of my journey. I am preparing to leave for a winter in Buenos Aires, Argentina.