dimanche 11 décembre 2011

Life is taking shape – La vie s’organise


I have found a home in the neighbourhood of Palermo Viejo, in the heart of Buenos Aires. It’s lovely, with a small terrasse on the roof. On the terrace, there is a large white sink to wash clothes. I am turning into a real Porteña (name of the Buenos Aires inhabitants). I am adjusting to my new lifestyle and trying to establish a bit of a routine that should include each day a few hours of writing and expanding my vocabulary in Spanish. But I have been lazy.

Filling up the fridge was more expensive than I had thought. So far, I see that restaurants and taxis are cheaper, but not everything else and some daily articles can be outrageously expansive, like, for example, toilet paper that costs about four dollars for a package of 4 small rolls. And, so far, cheaper wines have not impressed me. I will have to scale up the budget.

Nevertheless, Buenos Aires is easy living and offers its daily treasures of sunshine, songs of birds in the morning and walks in the shadow of all those gorgeous trees that border almost all the streets.

Today, Sunday, I’m going to the neighbourhood of San Telmo for the antiques and junk market and I will take the subway for the first time.------------------------------------------

J’ai trouvé un appart dans Palermo Viejo, au coeur de Buenos Aires. C’est joli et il y a une petite terrasse sur le toit. Sur cette mini terrasse, il y a un grand évier blanc pour laver les vêtements. Je me transforme lentement en vraie Porteña (nom des habitants de Buenos Aires). Je m’habitue à ma nouvelle vie et essaie d’établir une routine qui devrait inclure quotidiennement quelques heures d’écriture et d’apprentissage de l’espagnol. Mais j’ai été paresseuse.

Remplir le frigo c’est montré plus cher que prévu. Jusqu’à maintenant, je réalise que les restos et les taxis sont moins chers, mais ça s’arrête là. Il y a même certaines choses outrageusement dispendieuses comme le papier de toilette à 4 $ le paquet de 4 petits rouleaux. Quant aux vins, ils ne m’ont pas encore impressionnée. Pourtant… Je devrai donc augmenter l’enveloppe budgétaire.

Il n’en demeure pas moins que la ville est agréable et que chaque jour offre des trésors de soleil, des chants d’oiseaux qui logent dans ces immenses arbres bordant pratiquement toutes les rues de Buenos Aires et qui créent l’ombre nécessaire sous laquelle il fait si bon se promener.

Aujourd’hui, dimanche, je vais visiter le quartier de San Telmo et son marché d’antiquailleries. Je prendrai le métro pour la première fois.

Si on rencontre deux ou trois promeneurs de chiens ensemble, on laisse le passage.

Les beaux immeubles de jadis n'échappent pas aux grafiteurs.

Comme à Paris, sur les quais...