Le bus de mon itinéraire guidé en Afrique du Sud, et le guide super sympathique. Sans oublier le boa de Léona, mon fidèle compagnon, qui a perdu quelques plumes.
La liberté de mouvement et d'expression est la plus grande richesse sur cette planète. Comme bien d'autres trésors de nos vies, il faut en perdre un peu pour pouvoir les apprécier et en saisir l'importance. C'est une des leçons de mon expédition qui s'est terminée le 9 mars, à Cape Town. Je suis rentrée à Joburg (c'est le surnom de Johannesburg) où j'ai passé quelques jours avec mes amis.
Une expérience qui me laisse perplexe :
Hier, en revenant d'excursion au centre-ville, des rues barrées pour travaux nous ont obligées à faire des détours. Nous nous sommes retrouvées dans un quartier moins recommandé de la ville (il y en a encore) où une jeune policière noire et sa partenaire nous ont bien malhabilement stoppées pour contrôle. Nos cœurs battent fort. Charlotte montre son permis. La jeune policière lui demande alors de sortir de la voiture : ……… elle aimerait jeter un coup d'œil à l'intérieur car elle veut en acheter une semblable (sic).
Pouvez-vous le croire? Charlotte a dit que nous étions déjà en retard pour un autre rendez-vous. On nous a laissées partir. L'Afrique du Sud est-elle prête à accueillir les dizaines de milliers de touristes qui viendront assister à la Coupe du monde de soccer?
Ceci est ma dernière entrée à partir de l'étranger. J'y inclus une photo du Cap et de ma nouvelle conquête.
Je vous présente Charlie.
Trop tôt pour les grandes conclusions, trop de nouvelles images, trop de nouvelles pensées. Il me faut digérer tout cela. Cependant, je suis certaine d'une autre chose : la planète est merveilleusement belle partout et ce sont les gens qui font la différence, dans les pays comme dans chacune de nos vies.
Bon! Je rentre.